Je me souviendrai de la déferlante médiatique Gad Elmaleh. Avec Foucault, chez Drucker, puis devant Claire Chazal avant de rendre visite à Elise Lucet, sans oubler un
long entretien pour Canal. Partout, Gad était et est partout pour la promo de "Coco". Les critiques sont pas bonnes mais le succès populaire est là, phénoménal. D'autant que Gad Elmaleh a mouillé
le maillot avec une promo avant la sortie du film en Province, puis une seconde, en ce moment en Ile-de-France.
En région parisienne, la cocomania remplie les salles. Gad passe encore mais très et trop rapidement. On se dit que trop de promo tue la promo. Gad ne dit rien, envoie des bisous à la salle mais
sans entrer en contact avec le public. Les quelques mots que peut dire Gad sont couvert par le public. Non, Gad n'a plus le temps. Dans le film, Coco déclare à sa maman : "Avant j'avais le temps et
pas d'argent. Maintenant, j'ai l'argent, mais pas le temps" tandis que ses téléphones portables sonnent les uns après les autres. Pas le temps, non, mais tout de même en phase avec le public, le
vrai succès populaire. Quelque part en région parisienne, entre deux acclamations,Gad trouve le temps de dire : "Coco parle des valeurs de famille, que tout ne s'achète pas avec de l'argent". C'est
peut-être ça la morale de l'histoire. Pas un grand film mais un truc simple qui est sûrement la clé du succès.
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