Je me souviendrai que le procès n'est qu'une suite de provocations de Fofana. Ce type là veut devenir famous, un Carlos avec une idéologie malaxant Al Quaïda et les
X-Men. D'ailleurs, une de ses avocates est la compagne de Carlos, tandis qu'un autre de ses avocats est celui qui a défendu Saddam Hussein. Curieuse association sulfureuse qui a tenté de se poser
en victime : "Fofana est enfermé dans une trop petite cellule, c'est inhumain !". Un petit crachat sur la mémoire d'Ilan torturé dans une cave. Et les provocations ont continué. Elles nous
parviennent à travers les témoins, car la presse ne peut plus assister au huis clos. Et Fofana crache sur les parties civiles : "Vous ne l'avez pas aimé de son vivant ! (Vous avez pas donné
l'argent !)". Il porte un t-shirt où est inscrit Petrodollar man. Il se prend pour un Emir ? Ses 26 co-accusés sont interrogés, la majorité reconnaissent les faits. Fofana se prend pour un mafioso
tout puissant, un méchant sorti d'un film : "J'ai mandaté quelqu'un pour mettre vos photos sur Internet (toujours le net par lequel il communiquait avec la famille). J'ai mis un contrat sur vos
têtes !!!" S'en est trop, les avocats des parties civiles quittent la salle. Les avocats de Fofana ne sont d'ailleurs même pas là ! ? On a commençait à examiner le CV des accusés. Le premier, c'est
Smiley, un nom sympa pour un tortionnaire.
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