Je me souviendrai que le procès entre dans le vif du sujet. On arrive près du réacteur nucléaire. La police a expliqué d'abord son enquête, bien-sûr irréprochable. Si
quelqu'un a commis une fautre, c'est les fournisseurs d'accès et les opérateurs qui ont pas beaucoup aidé. Puis, Ruth Halimi a parlé d'Ilan, "trop gentil" dont la seule faute aura été "d'être
juif". La mort d'un jeune parc qu'il était juif, on n'a jamais vu ça depuis "la Shoah", souligne la maman. Elle demande à comprendre, quelle éducation a reçu ces accusés pour en arriver là. Le papa
Didier parle aussi. Il les regarde tous et toutes. Il n'a pas de haine, mais de la peine. Fofana demande la parole. "Qu'il parle !" dit l'avocat de la famille. Il a de la peine mais aussitôt il a
de la peine aussi pour Gaza, l'Afrique etc. Invente des complots de milice juive et de contrat payé en pétro-dollars. Les autres, les co-accusés veulent se démarquer de Fofana. Il a rien à gagner,
eux tout à perdre, alors on se défend. J'savais pas qu'il était juif dit l'un. Fofana, c'est pas la pensée de nous tous. L'un d'eux est prêt à en découdre avec le Fofana. Le chef du gang dit que
tout est de sa faute. Les autres ont été manipulés par lui, le grand manitou. Ruth Halimi s'étonne de la décontration des accusés. Didier lui dénonce les méthodes de la police : "Ils ont fait
monter la haine". Il aurait voulu que les portraits robots soient diffusés dans la presse... Avant ! Alexandra, une ex-appât dit que si elle avait su, elle aurait dit. "Ils commencent à prendre
conscience de la gravité de l'affaire", dit une avocate après une journée émouvante où Ruth a parlé de son fils.
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