Je me souviendrai des points rouges aperçus par un pilote brésilien faisant le trajet inverse, d'une zone de turbulences sur la ligne équatoriale entre l'Amérique du Sud et l'Afrique, des zones
maritimes partagées en Buenos-Aires et Dakar, d'une zone de recherche immense comme cinq fois la France, de la foudre qui aurait frappée l'avion, de profondeurs immenses, de l'aide demandée au
Pentagone qui a des satellites, du peu de chance de retrouver des survivants, des deux miraculés qui ont pas pu avoir de places dans cet avion complet... Je me souviendrai donc de la plus grand
catastrophe aérienne français, 74 morts Français, le week-end de Pentecôte.
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